On a tous un Paradis. Le mien n'est plus ici.

On a tous un Paradis. Le mien n'est plus ici.
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# Posted on Sunday, 06 January 2008 at 1:55 PM

Edited on Tuesday, 15 January 2008 at 10:42 AM

Le Bonheur c'est maintenant.

Le Bonheur c'est maintenant.

En ce début d'année 2008 qui s'annonce, dans une habitude purement réunionnaise, pluvieusement méchante, je souhaite lever mon verre à moitié plein à la santé de ma belle-soeur, future médecin, amie et rescapée de la canicule commune des vacances d'aout(paye ton rhume) qui n'est finalement pas le délicate jeune femme sage que je pensais. A de futures evasion Orléanaises avec...Kurt Cobain?


Et puis je sens arriver trois jours de crapette, musique et plage mouillée. Mais comme on est jeune et donc forcément con...

Et puis aussi, Freedom Writers parce que j'ai passer le film a tenter de ne pas pleurer.

Des bonnes résolutions pour 2008:
-Le Bac
-Un avenir
-Un Lui artistique
-Vous, toujours
-Du soleil
-De la chance
-...

Louis Garrel pour bien commencer.

# Posted on Tuesday, 01 January 2008 at 2:51 PM

Y'a le soleil et derrière y'a l'envie qui peine.

J'oublie, j'oublie, j'oublie, j'oublie.
Et j'avance.

[Regard tatoué]

On vivrait mieux si on savait s'envoler.
J'ai l'humeur qui bafouille.
Désolée



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Nous voila presque en 2008.
Bonne Année
(comme dirait l'Autre).

[Dix-huit ans, changement, Bac, stress, indépendance, Espagne,...]
Y'a le soleil et derrière y'a l'envie qui peine.

# Posted on Sunday, 30 December 2007 at 11:49 AM

Edited on Tuesday, 01 January 2008 at 8:04 AM

1 2 3 4, Tell me that You Love me More.

"Je nous regarde danser sur les tables renversées, l'apocalypse consommée, jenous regarde exister là où ne respire plus rien et je souris. J'nous regarde éclater dans des rires à peine de pudeur retenus. Je ne vois pas les malheureux detourner les yeux. Je ne regarde que nos mains, nos jambes qui se balancent, nos yeux amoureux, nos corps qui communiquent. J'assiste, impuissante, à notre déchéance, la cruauté des hommes arrogants. J'nous regarde tomber, hagards dans l'immense marée humaine qui se démène et, perdus, je nous regarde nous evanouir. Et je ne vois plus qu'une trainée. Je ne la vois plus, je suis. Et je relève les tables, remet tout en ordre et sans espoir aucun du passé je ferme la porte. Sur le miroir, j'écris l'importance que tout ça n'a plus et efface mon regard encore brillant. J'arpente la chambre aux relents de passion et sans même y faire attention, j'ouvre la fenêtre, ignore le vent et ne suis plus. "



EN VRAC:

J'ai les jambes massacrées et pas épilées(mais par la magie du pantalon ça s'voit pas). je sais TOUT emballer, merci qui? merci Géant Casino. Je ne chante plus "Julie la ptite Olive rêvait de voya..." avec Chloé dans le bus et les embouteillages parce que. C'est les Vacances. Il pleut, mais de qui se fout-on?. J'rerererereregarde les Seigneur de Anneaux, hihi, moi fanatique?. Je suis condamnée à m'laver dans la salle de bains de ma mère jusqu'en hiver(Oh Damnation). J'ai une robe écrue qui semble blanche que je peux pas mettre avant Noël. J'vais bientôt voir "Chansons d'Amour", quand mon ordi daignera finir de me le telecharger. Je grasse matine et j'aime ça. J'ai décidée de ranger ma chambre TOUTE SEULE. Pénélope Jolicoeur elle déchire dans le genre mignonnette simplette toute chouette mais pas salopette. Je suis de bonne humeur mais c'est lunatique. Il pleut mais il fait chaud, c'est déstabilisant à la fin!. Y'a plein de gens qu'on 18 ans. J'me sens petite avec tout ça. J'hésite entre une fierté démesurée et des excuses pitoyables. Dans 3 mois, j'serais en train de me les geler/cramer en Espagne et j'ai pas de baskets pour y aller. J'me couche tard, j'suis une rebelleuh. J'hésite à me reconcilier avec mon coiffeur.

C'est les vacances. Profitons-en.
1 2 3 4, Tell me that You Love me More.

# Posted on Friday, 21 December 2007 at 5:13 AM

Décembre ou les éspérances consommées.

Décembre ou les éspérances consommées.
"Les vers déraisonnent, et la rime sous l'écume
Les verres qui assomment nos regards sur l'bitume...
Les bières se consomment et les clopes se consument,
Un air en somme... La nausée que l'on hume.

Abreuve-toi mon frère, et même si t'es pas poète,
On ref'ra le monde entre deux cigarettes...

Les lumières virevoltent et les néons se marrent,
Ayons l'air désinvolte, plongeons nos yeux dans l'brouillard
Voyons c'que mijote, le carillon du désespoir !
"Ta gueule ici y'a du volt et on est mieux qu'au plumard ! "

Abreuve-toi mon frère, et même si t'es un peu con,
On ref'ra le monde entre deux vieilles chansons...

Les notes se faufilent et des femmes trop vulgaires,
En un battement de cil, donnent un sens à cette terre
Nos mains c'est d'l'argile et nos âmes trop légères,
Trouveront facilement l'espoir entre deux prières...

Abreuve-toi mon frère, et même si t'es pas solidaire,
On ref'ra le monde entre deux pintes de bière...



# Posted on Saturday, 15 December 2007 at 11:21 AM